Présentation du blog

Bienvenu sur « Ma tendre princesse ». Ce blog ne comprendras rien de vraiment intéressant si ce n'est mon être et mon c½ur. Je me contenterais d'y poster quelques uns de mes textes. Un peu comme un recueil de poèmes en ligne.
J'aime bien cette idée de recueil , recueil sonne d'une manière particulière. Ça évoque le recueillement des vivants sur les tombes des défunts et le « mémento mori ».
C'est assez troublant comme cette simple phrase peut résumer toute une éternité « ils ont été ce que nous sommes et sont ce que nous serons ».
La création peut être résumé en ces quelques mots. Les mots , l'arme suprême de l'humanité , sa plus merveilleuse (et funeste si l'on y réfléchit) invention. Ce sans quoi rien n'aurait été possible.
Bref , je vais clore mon article. Je vous souhaites énormément de plaisir à lire mes textes.
Tout commentaire , péjoratif ou mélioratif , sera accepté (la loi m'oblige à censuré les propos raciste et injurieux envers une tierce personne mais si mes textes ne vous plaisent pas au point de m'insulter j'accepterai vos commentaires dégradants).

Ps: Mes images viennent pour la plupart de http://www.fredimages.canalblog.com/





Présentation du blog

# Posté le samedi 06 septembre 2008 18:00

Modifié le samedi 18 octobre 2008 16:39

Petite ballerine

Petite ballerine , danseras-tu pour moi cette nuit?
Ah! J'entend déjà le rythme régulier de tes pas ,
Sous les étoiles étincelantes qui se dressent en amas ,
Obéissant au douzième coup de minuit.
Petite ballerine , danseras-tu pour moi cette nuit?

Le ciel inerte est un antre de noirceur ,
Je ne peux qu'y imaginer ton divin visage ,
Et ta silhouette , ô nymphe , fendre les nuages ,
Injectant en cette mer obscur ta douce candeur ,
Car le ciel inerte est un antre de noirceur.

La lune semble un astre bien pâle ,
Et J'en ressent le souffle froid ,
Éraflé mes joues tandis que toi ,
Mène , sublime indolente , ton ultime bal ,
Éclairé par la lune , cet astre bien pâle.

L'esprit du jour paisiblement dort ,
Il ne pourra te voir danser ,
Si belle en cette nuit animée ,
Par les mouvements gracieux de ton corps.
Ô Vénus , l'esprit du jour paisiblement dort...





Petite ballerine

# Posté le samedi 06 septembre 2008 18:07

Le phare

Le phare ne brille que pour les marins ,
Aurais je pensé si je n'avais perçu son éclat ,
M'appeler vers cet horizon lointain ,
Que nul homme ne saurait décrire ici bas.

Seul les marins caressent la mer ,
Afin d'y faire voguer leurs grands bateaux.
Ne préféreraient ils pas rester sur la terre ,
A l'abri des dangereuses furies des flots?

Le mouvement ondoyant des vagues charme la pensée ,
Et excite l'inconscient tel une femme ,
Dont les splendides atouts masquent les dangers ,
Qu'elle renferme dans le sinistre écrin de son âme.

Je comprend désormais les marins envoûtés ,
Qui , sur le pont de leurs navires , s'émerveillent ,
Des eaux si calmes prêtes à les dévorer ,
Tout en feignant le plus profond des sommeils.

Le phare ne brille que pour les marins ,
Ainsi l'aurais je voulu ,
Mais en ce funeste matin ,
Sa lumière m'encombre la vue.





Le phare

# Posté le samedi 06 septembre 2008 18:11

Au bord de l'étang , une sylphe

Sylphe à la silhouette maladive au bord de l'étang ,
Tes larmes perlant aux coins de tes yeux verts ,
S'écoulent pareilles aux gouttes de sang ,
Qui abondent dans les rivières de l'enfer.

Les pieds dans l'eau cristalline ,
Tu es si belle lorsque le soleil t' éclaire ,
Mais dit moi qu'elle est cette tristesse que je devine ,
Sur ton visage aussi froid que le fer?

Qu'as-tu donc , gracieuse princesse ,
A nourrir l'étang de tes pleurs?
Ne devrais tu pas remplir les vents d'allégresse ,
En leur accordant un peu de ton c½ur?

Jamais nature ne vit si exquise beauté ,
Semblable à la fraîcheur d'un ciel azur.
Sylphe , cesse donc de te lamenter ,
Tu me rappelle mon âme obscur...





Au bord de l'étang , une sylphe

# Posté le samedi 06 septembre 2008 18:26

La neige

La neige tombe des cieux , fille de Lucifer ,
Répandant son venin jusqu'aux entrailles du vivant ,
Ainsi que le plus vil des serpent ,
Inflige sa morsure sous une faible lumière.

Grise , pareille à une épaisse Brume ,
Qui enveloppe et dévore l'horizon ,
La plus amer des mélancolies parfume ,
Sa vaste et pâle toison.

Froide tel un cadavre à la peau blanchâtre ,
Ses longs bras se tendent vers l'avant ,
Comme pour enlacer la maison où crépitent dans l'âtre ,
Le feu éphémère et l'amour des amants.

La chaleur n'est qu'une muraille de papier ,
Face à cette inépuisable guerrière du dehors ,
Dangereuse chasseresse qu'il ne sert de prier ,
Et dont le baiser gelé fige les âmes et les corps.





La neige

# Posté le samedi 06 septembre 2008 18:30